dimanche 31 mai 2020

Qu’est ce que le Qi Gong (Chi Kung) ?

Le Qi Gong ne signifie pas simplement « maîtrise de l'énergie » ou « harmonie du geste et du souffle ».
Le 氣 (Qi) se définit comme étant le souffle originel de toute vie en nous et qui nous entoure. Et le 功 (Gong), comme étant le travail, maitrise.

Il s’agit de la cosmologie taoïste à l'échelle de l'Homme. En considérant notre corps-esprit comme un modèle de l’Univers fractal dans un monde tridimensionnel qui est le nôtre, les pratiques sont basées sur a mise en cohérence et en corrélation des constituants fondamentaux : énergie, matière et conscience.

Aucun de ces trois derniers ne doit être négligé pour que cette étude conduise à des réalisations concrètes, tant sur le plan physique, mental, énergétique ou spirituel.

Voir "SPÉCIAL ARTS ÉNERGÉTIQUES ET MARTIAUX"

samedi 11 avril 2020

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Les packs présentés ici contiennent des enseignements de haut niveau que peu de professionnels sont aujourd’hui en mesure de vous proposer.
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samedi 28 mars 2020

"On ressent que l’on ne peut plus faire machine arrière..."

"Comme Clermont n’était pas encore considéré début mars comme contaminé, nous sommes partis Cécile et moi en stage près de Bordeaux, chez notre maitre SO CHO KUN. Un stage de TAICHI traditionne faisant partie du programme de perfectionnement des élèves, et dans une région quasi épargnée par l’épidémie. De notre côté, partis en van, en autonomie alimentaire, nous avions déjà restreint nos interactions sociales au cas où.. Ca a été aussi l’occasion après le stage de discuter avec le maitre de sa façon d’envisager la situation et l’actualité, de par sa culture asiatique (il est japonais) , mais surtout comme maitre traditionnel mettant en œuvre au quotidien les principes taoistes de sa tradition qui n’est pas que martiale mais qui s’intéresse aussi à trouver la place de chacun dans la société civile et dans la nature.
Ne pas aller contre la nature, si on peut résumer ainsi cette philosophie qui ne prône cependant pas des généralités bienveillantes de laisser faire paresseux. Quand on rencontre un maitre taoïste, on n’a l’impression qu’il est très sympathique et très disponible pour vous, et qu’il suffit donc de l’imiter en ne faisant pas grand-chose, selon ce qu’on voit de lui, dans l’idée que le Tao vous portera d’autant plus que vous ne faites rien. Hors ces maitres sont bien des forcenés de l’étude permanente ; leur parcours est fait de difficultés et de dépassements « extraordinaires », ils ne sont jamais dans l’aboutissement final. Ne rien faire , ne pas bouger au sens taoiste sont des compétences hors du commun, demandant une expertise simultanée du corps, de l’énergie et de la conscience. Avec la pratique on comprend l’étendue du travail à faire, et malgré tout dès le premier pas on ressent que l’on ne peut plus faire machine arrière sur un chemin dont on ne peut pourtant ni saisir la finalité ni en saisir l’objectif. Le cheminement va nous transformer. Nos questions initiales auront été posées par quelqu’un d’autre que nous ne serons plus. De fait, on ne peut pas demander à un maitre de nous enseigner un enchainement qui nous plairait, ou dont on pense qu’il est adéquat. Le pire est qu’il vous donne ce que vous demandez : vous n’aurez pas changé, juste accumulé un savoir déconnecté de sa source vivante et qui finira par s’étioler ; et que vous finirez par remplacer par un autre qui vous semblera meilleur, auprès d’un autre maitre qui vous semble plus attentif à votre exigence. Au mieux, un tel maitre ne vous répondra pas à votre demande. Il fait alors ce qu’il convient de faire, par rapport à un système cohérent et vivant de connaissances très étendu, s’il estime que votre demande est au fond sincère et que vous êtes à même d’avancer même modestement. C’est dans notre esprit occidental très difficile de comprendre pourquoi à la fois le système traditionnel est d’une exigence aussi élevée que celle de la NASA, et qu’en même temps un maitre ne va pas hésiter à faire preuve d’une patience sans limite auprès d’élèves qui commencent à un âge avancé, ou qui ont des incapacités physiques définitives. C’est que manifestement notre système occidental, basé sur les performances sectorisées, les normes, ne convient pas.
Discuter avec un tel maitre, ce n’est pas en recevoir des certitudes et des croyances. C’est être stoppé net dans notre routine : c’est être remis en question : qu’est-ce qui est important ? Quelle est notre cohérence dans nos actions ? C’est à nous de faire le boulot, personne et encore moins le maitre ne le fait à votre place." — Marc Kazmierczak, président de l'association Esprit ShaoYin (Clermont dans l'Oise)

lundi 9 décembre 2019

J'adore l'ambivalence...

Le Qi se manifeste différemment non seulement chez les hommes et les femmes, mais également chez les Occidentaux et les Orientaux.

Voici quelques indices (qui ne sont pas définitifs) :

Les chants évangéliques ou odes religieuses m’inspirent intuitivement l’ascension, tandis que les chants de sutra vibrent très bas.

Beaucoup s'assoient sur la chaise en Occident, les Asiatiques sont souvent assis par terre…

Si les danses classiques sautent, les Nô et Kabuki rasent le sol.

Les fesses bien galbées contre les culs plats…

Les sangs chauds latinos expressifs d’un côté, les visages taciturnes aux sentiments étouffés de l’autre…

Ce genre de contrastes dans nos vies suscite beaucoup ma curiosité et me pousse à faire des réflexions suivantes :

Les cultures façonnent la morphologie ou c’est la morphologie qui crée la culture ?

De par leur mode de culture (vie), les Occidentaux et les Orientaux utilisent-ils leurs Dantian de la même manière ?

Etc. Etc....

Sous une divergence apparente de rapport au corps en Orient et Occident, le principe de l'unité des contraires yin et yang se dévoile.

C’est très chouette de remarquer tout ça à travers la pratique des arts martiaux internes.

Et si vous jetiez un œil à ce que vous devez au moins savoir sur le yin et le yang dans la pragmatique : Distinguer Yin & Yang

jeudi 5 décembre 2019

Ouverture facile

Aujourd’hui, la plupart des emballages en carton disposent d’un système d’ouverture facile qui vous permet de sortir le produit sans vous énerver.
Malgré cela, il y a toujours "les nerfs en boule" qui s'acharnent à déchiqueter l'emballage dans tous les sens.
Un vrai vandalisme.
Idem pour notre apprentissage.

Quant on ne sait pas comment aborder son adversaire, on a tendance à appliquer bêtement ses gestes sans chercher à savoir comment l’autre réagit.
Résultat des courses, ça ne marche pas. On passe en phase de stress afin de « massacrer la situation ».
Dans une situation de face-à-face, il existe une « ouverture facile »...

dimanche 17 novembre 2019

Chousijin & Chansijin - Secrets de la force motrice interne

La pratique des arts martiaux internes (Taiji Quan, Xingyi Quan et Bagua Zhang) est considérée comme un véritable travail intérieur où toute idée de travail en force est exclue.
L’accent est mis sur la circulation de l’énergie vitale (ou souffle interne).
La souplesse l’emporte sur la force, la douceur sur la dureté.
Au-delà de cette définition « type », combien savent exactement comment déployer la force interne ?
Beaucoup de pratiquants de Taichi Quan massacrant leur travail en se tortillant comme bon leur semble, sans savoir exactement
Comment la cultiver,
Comment la mettre en place,
et
Comment la faire sortir

Pour comprendre la force interne, il faut comprendre le jin.

La force jin (勁) est par définition une "force qui se meut en mouvement circulaire" et par nature différente de la force musculaire communément appelée "force".
Par nature, cette force est observable dans tous nos gestes au quotidien, mais nous n’en sommes pas conscients.
Dans la plupart des pratiques sportives, la force dépendant des masses musculaires (蛮力) joue un rôle prépondérant.
Pour être efficace en sport de combat, il faut être jeune, grand et costaud.
Quant au jin, la force interne cultivée, il nous permet d’associer nos gestes à un minimum de dépense physique et ne décline pas avec l’âge aussi facilement que la force barbare musculaire.
Pour acquérir cette force, il faut bien comprendre son mécanisme et suivre les méthodes de développement spécifiques avec un enseignant expérimenté et qualifié.
Plus le travail de précision sur le jin se peaufine, plus notre corps est mis sous tension. Qualifiée de tonus, cette force est à l’image d’un hauban en tension permanente.
J'ai mis à votre disposition un pack "Chousijin & Chansijin", un vrai arsenal qui vous permettra d’acquérir des enseignements de base de méthodologie professionnelle que vous ne trouverez nulle part ailleurs, une connaissance pratique experte en arts martiaux internes